Interprétation médicale : gynécologie et obstétrique
Les rendez-vous de gynécologie et obstétrique soumettent l'interprète à une pression particulière : vocabulaire dense, charge émotionnelle réelle, et souvent une décision à prendre par le patient en fin d'entretien. Nous informons l'interprète du domaine en amont et, si vous pouvez la transmettre, de la lettre d'adressage, pour que rien ne se découvre devant le patient.
Les dossiers de ce domaine comptent parmi les plus sensibles que nous traitons. Seuls le traducteur et le réviseur assignés y accèdent, les noms peuvent être pseudonymisés sur demande et rien n'est stocké hors de Suisse.
Tout ce qui est entendu pendant une mission y reste. Les interprètes ne conservent pas de notes après le rendez-vous, ne parlent pas des cas en dehors, et sont instruits de ne jamais accepter un rôle autre que celui d'interprète, même si la famille le leur demande.
Nos formes d'intervention
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Réserver un interprète
Indiquez la date et le cadre
Langue, lieu, durée prévue et objet du rendez-vous. Un préavis de deux jours suffit généralement ; nous couvrons aussi les urgences du jour même.
Nous confirmons un interprète nommé
Vous recevez le nom, la combinaison linguistique et un prix ferme convenu avant le rendez-vous, pas après.
L'interprète arrive informé
Envoyez à l'avance la lettre d'adressage ou le rapport précédent : l'interprète en prend connaissance, et la terminologie est prête avant la première phrase.
Questions fréquentes
Combien de temps à l'avance faut-il réserver ?
Deux jours ouvrables couvrent la plupart des demandes et garantissent un choix d'interprète. Les combinaisons rares et les créneaux hospitaliers matinaux sont plus simples avec une semaine. En urgence, appelez : l'interprétation téléphonique peut généralement démarrer tout de suite et un interprète sur place est souvent disponible le jour même.
Comment une mission d'interprétation est-elle chiffrée ?
Par mission, dès que nous connaissons quatre éléments : la langue, la durée et la nature du rendez-vous, l'adresse, et le mode d'intervention sur place, par téléphone ou par vidéo. Communiquez-les et vous recevez un montant avant confirmation de la réservation. Rien n'y est ajouté ensuite sans votre accord écrit.
Un proche peut-il interpréter à la place ?
C'est fréquent, et c'est là que naissent la plupart des malentendus. Un proche filtre les mauvaises nouvelles, omet ce qui gêne, répond à la place du patient et n'est soumis à aucun secret professionnel. Les enfants ne devraient jamais être sollicités. Un interprète formé coûte une heure de prestation et retire un risque de la consultation.